• 18/6/26 : Librairie Le Temps d'un livre, Genève - 18h30 - Rencontre croisée entre Johann Chapoutot (historien), Alexandre Pateau (traducteur) et Claire Stavaux (éditrice) autour de La Résistible Ascension d'Arturo Ui de Bertolt Brecht et de la nouvelle collection "Uppercut" de L'Arche. - Sur réservation.
  • 19/6/26 : Villa Le Lac, Corseaux - 19h30 - En partenariat avec la librairie La Fontaine de Vevey, rencontre croisée entre Johann Chapoutot (historien), Alexandre Pateau (traducteur) et Claire Stavaux (éditrice) autour de La Résistible Ascension d'Arturo Ui de Bertolt Brecht et de la nouvelle collection "Uppercut" de L'Arche. - Sur réservation.
  • 15/7/26 : Théâtre Transversal, Avignon - Carte blanche aux éditions de L'Arche, avec une lecture de White Spirit à 18h par Marine Bachelot Nguyen, Karima El Kharraze, Essia Jaïbi, Marina Keltchewsky et Emilie Monnet, puis une lecture de Hurlevent carcasse de Claudine Galea par Constance Dollé à 19h30. Discussions, signatures, et verres à la suite !
  • 10/9/26 : Librairie Centrale, Paris - Lancement du livre Maison Chaos de Joëlle Sambi avec l'autrice.
  • 18/9/26 au 20/9/26 : Halles de Schaerbeek, Bruxelles - L'Arche sera présente au Poetik Bazar tout le weekend !
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Quatre pièces

Dès le début des années quatre-vingt, Jan Fabre s’est livré dans toutes les facettes de son œuvre à une étude du corps avant que cette pratique ne devienne « à la mode ». Sa perception architecturale de l’espace scénique, son attachement à la danse, son interprétation particulière du théâtre comme une œuvre d’art total font de lui un auteur de théâtre unique : à la fois d’une exceptionnelle diversité et d’une rare homogénéité.

Ses pièces – souvent des monologues – sont plutôt discursives mais il n’y a nul doute, l’attaque y est aussi virulente que dans ses autres œuvres. On meurt, on assassine, on souffre et on fait souffrir. La langue est dure comme une pierre, vive et sans pitié, se taillant un chemin dans l’inconscient. Pas de mètre qui assouplirait les mots, pas de rime qui relierait les phrases.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • L'Ange de la mort (Engel van de dood, traduction Willy Devos et Anny Czupper)
  • Le Marchand de sel et la mouche (Het nut van de nacht, traduction Anny Czupper et Olivier Taymans)
  • Mon corps, mon gentil corps, dis-moi… (Lichaampje, lichaampje aan de wand..., traduction Anny Czupper et Olivier Taymans)
  • Une femme normale-à-en-mourir (Een doodnormale vrouw, traduction Willy Devos et Anny Czupper)

Dès le début des années quatre-vingt, Jan Fabre s’est livré dans toutes les facettes de son œuvre à une étude du corps avant que cette pratique ne devienne « à la mode ». Sa perception architecturale de l’espace scénique, son attachement à la danse, son interprétation particulière du théâtre comme une œuvre d’art total font de lui un auteur de théâtre unique : à la fois d’une exceptionnelle diversité et d’une rare homogénéité.

Ses pièces – souvent des monologues – sont plutôt discursives mais il n’y a nul doute, l’attaque y est aussi virulente que dans ses autres œuvres. On meurt, on assassine, on souffre et on fait souffrir. La langue est dure comme une pierre, vive et sans pitié, se taillant un chemin dans l’inconscient. Pas de mètre qui assouplirait les mots, pas de rime qui relierait les phrases.

Ce recueil est composé des textes suivants :

  • L'Ange de la mort (Engel van de dood, traduction Willy Devos et Anny Czupper)
  • Le Marchand de sel et la mouche (Het nut van de nacht, traduction Anny Czupper et Olivier Taymans)
  • Mon corps, mon gentil corps, dis-moi… (Lichaampje, lichaampje aan de wand..., traduction Anny Czupper et Olivier Taymans)
  • Une femme normale-à-en-mourir (Een doodnormale vrouw, traduction Willy Devos et Anny Czupper)