• 5/9/26 au 9/11/26 : Retrouvez toutes les rencontres avec Adèle Haenel pour la sortie de son livre Viser juste - en cliquant ici !
  • 23/10/26 : Maison de la Poésie, Paris - 19h - "Parler en son Je avec bell hooks", soirée organisée par Axelle Jah Njiké avec Joëlle Sambi, Marie-Sohna Condé et Sokhna Fall. - Sur réservation.
  • 7/11/26 : Librairie Petite Egypte - 18h - Rencontre avec Irène Bonnaud autour de sa nouvelle traduction de Mère Courage de Bertolt Brecht.
  • 4/12/26 au 5/12/26 : La Bellevilloise, Paris - L'Arche sera présenta au salon Mi-Livre Mi-Raisin tout le weekend ! - En savoir plus
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Nicolás Gómez Dávilá

Né dans une famille colombienne aisée, il passe une partie de sa jeunesse à Paris. En raison d'une grave pneumonie, il suit les cours de précepteurs et se passionne pour la littérature classique. Un accident de polo lui brise plus tard les hanches. De retour en Colombie, il passe la plupart de son temps chez lui dans une énorme bibliothèque de plus de 30000 ouvrages. C'est dans les années cinquante que paraissent ses premières publications, dans lesquelles il conçoit un « mélange réactionnaire », déjà sous forme d'aphorismes, ne croyant pas que des systèmes plus ou moins clos, tels que les connaît la philosophie occidentale, peuvent rendre compte de la complexité du monde. Toute la question est de savoir si une pensée « réactionnaire » peut contribuer au débat intellectuel d'aujourd'hui. L'extrême susceptibilité du discours officiel, le refus instinctif et inconscient de tout ce qui n'est pas politiquement correct appelle, à notre avis, à un contre-mouvement d'idées. À moins qu'on ose penser que « tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes ».

Les livres de Nicolás Gómez Dávilá à L’Arche